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  • : Articles relatifs à la police municipale

Vendredi 26 novembre 2010 5 26 /11 /Nov /2010 02:33

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La nouvelle municipalité de la Ville de Toulouse est responsable de l'insécurité grandissante que vivent, au quotidien, ses Policiers Municipaux, durant leur travail.

 

Rappelez-vous !

Lors de la prise de fonction du nouveau maire, quelques syndicalistes l'ont rencontré.

L'entrevue en a inquiété, fort judicieusement, quelques uns. Votre habillement vous convient-il, questionna t-il ? Cette interrogation apparemment anodine nous révélait, éventuellement, la méconnaissance du premier élu quant au statut des Policiers Municipaux, mais surtout sa volonté de faire que nous ne soyons plus, durant son mandat, des Policiers municipaux à part entière.

 

Diminution des effectifs, du budget, des formations à l'armement, à l'intervention, casques de protection archivés à l'armurerie, suppression des nuits, redéploiement sur la quasi totalité du territoire de la commune qui nous rend vulnérables et invisibles et enfin, nouvelle définition de nos missions.

 

La stratégie est habile: nous sommes contre la Police Municipale mais comme nous ne pouvons pas faire disparaître ce service du jour au lendemain, nous nous en accommodons en le fondant dans la masse et en le cantonnant à faire à faire une pseudo-médiation qui est le fer de lance de notre conception de la sécurité.

 

La "Proximité" vient de ressusciter en la personne de l'ancien Directeur de la Sécurité Publique du Commissariat de la Police Nationale de Toulouse. Ce fonctionnaire à la retraite, remis en selle par sa nouvelle fonction élective à la sécurité des toulousains, entre en croisade contre celui qui la déchu et humilié et, bien naturellement, contre l'institution Police Municipale dans son ensemble.

 

Rappelez-vous ! Le discours officiel est bien rodé et distillé en permanence tous azimuts. Pour l'élu à la sécurité, peu importe si ces affirmations sont inexactes et assassines pour les premiers visés que sont les Policiers Municipaux de Toulouse. Monsieur l'élu, régulièrement, vous nous ridiculisez, nous discréditez aux yeux des administrés et nous mettez en danger par vos déclarations médiatiques délirantes, diffamatoires et irresponsables.

Les Policiers Municipaux de Toulouse aiment leur fonction. Ils ont acquis au cours de ces dernières années du professionnalisme et vous montrent, chaque jour un peu plus, leurs compétences, leur sens du devoir, du dévouement et de l'abnégation. Il y a quelques semaines, ils ont sauvé des eaux de la Garonne plusieurs fonctionnaires de la Police Nationale.

 

A présent, au centre de Toulouse, en milieu de semaine, jeudi 04 novembre 2010, peu avant 06 heures, une patrouille de la Police Municipale est requise par un groupe de jeune gens qui s'est fait braqué par un individu armé.
Peu de temps après, l'agresseur revient sur place. Les Policiers Municipaux ont fait appel à la brigade anti-criminalité. Ceux-ci ne peuvent être sur place au moment du retour de l'individu armé. A ce moment là, personne ne connaît les intentions de cet individu. Un des Policiers Municipaux, qui n'est pas armé de son révolver, à cette heure là, a un réflexe étonnant. Il use d'un subterfuge et, courageusement, fait son travail en interpellant l'agresseur. Le journaliste, par une accroche audacieuse, titre: « Un Policier Municipal désobéit aux directives de Jean-Pierre Havrin ».

 

Rappelez-vous ! Il est des désobéissances qui sont légitimes et honorables. Oui, Monsieur le journaliste il s'agit bien de solitude. Nous y sommes confrontés en permanence mais nos élus s'en désintéressent. Actuellement, des ordres stupéfiants vont nous contraindre à réagir rapidement. Il est demandé à certains Policiers Municipaux d'intervenir sans arme de 4 ième catégorie et en sous-nombre dans des quartiers qui sont situés en zone urbaine sensible.

Jusqu'à présent la Police Nationale devait obligatoirement être présente à nos côtés pour nous sécuriser. Dorénavant, notre sécurisation n'est plus de rigueur et l'obligation est levée car les policiers nationaux doivent vaquer à d'autres tâches.

Aussi, l'on nous envoie dans des camps accueillant des gens du voyage. Dans les deux cas, des incidents inquiétants et pouvant nuire gravement à notre intégrité physique se sont produits.

 

Trop c'est trop, l'hypocrisie a assez durée. Ils jouent avec nos vies pour des raisons qui ne nous concernent pas. Nous devons saisir le Comité d'hygiène et de sécurité, prendre connaissance de la Convention de coordination. C'est surréaliste; on est directement concerné et on ne connaît toujours pas son contenu. A t-elle été signée? 
Légitimement, bien des questions se posent à nous.

Il nous faut exiger en permanence, lors de notre travail, le minimum pour pouvoir protéger soi-même et autrui. 

Communiqué du SIPM du 25 Novembre 2010.

Par DPPM - Publié dans : Dossier de presse
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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 18:25

Pistolet automatique

Tout a commencé par un cambriolage à Koutio.

Puis la course-poursuite a dégénéré, un mineur de 17 ans tirant même sur des policiers municipaux avec le revolver volé. Les trois délinquants ont finalement été interpellés, et les rebondissements de cette affaire auraient aisément alimenté un western. 

En l’absence des propriétaires, un jeune de 18 ans s’est introduit, jeudi dernier en matinée, dans une maison de Koutio, et au gré de ses envies, a fait main basse sur un ordinateur portable, deux armes - un fusil de chasse de calibre 222 et une arme de type Gomm Cogne.
Pas peu fier de son pactole, le garçon, très défavorablement connu des services de police, est parti avec le véhicule chercher deux copains mineurs. Puis le groupe est revenu à la demeure visitée pour s’emparer de matériels facilement « commercialisables » tels qu’un téléviseur écran plat, ou encore des bouteilles d’alcool. Une fois les sacs pleins, le cap était mis vers La Coulée. À un moment donné, le véhicule volé a croisé une voiture de la police municipale, et ses agents ont trouvé fort suspect le démarrage en trombe du pick-up à leur vue. Au refus d’obtempérer a succédé une course-poursuite à vive allure, durant laquelle les délinquants n’ont d’ailleurs pas hésité à jeter en direction des forces de l’ordre divers objets comme des bouteilles. Alertés, d’autres policiers municipaux sont venus en renfort.

Des équipes de gendarmerie ainsi que de la police nationale ont, quant à elles, mis en place un dispositif fixe dans le but de bloquer les trublions.

Après une épreuve de course à pied dans le quartier, les policiers municipaux ont fini par interpeller deux des fuyards. À hauteur de La Conception, vers 13h30, la gravité des actes est montée d’un cran. Un mineur, âgé de 17 ans, s’est extrait de la voiture, et a tiré à cinq reprises avec le revolver en direction de policiers municipaux lancés à ses trousses. Heureusement sans les toucher. Puis la bande a repris sa folle route, et a percuté un véhicule près du Pont-des-Français.

Juste après le choc, un des passagers en profitera d’ailleurs pour prendre la poudre d’escampette. Au niveau des tours de Saint-Quentin, le pick-up a été ensuite abandonné après avoir heurté avec violence un rocher. Terminé ? Non. Après une épreuve de course à pied dans le quartier, les policiers municipaux ont fini par interpeller deux des fuyards. Un programme d’ampleur mobilisant une trentaine de militaires a été déployé afin de cerner le troisième larron.

Entre-temps, le ratissage de la zone a permis de retrouver l’arme de poing. Si le garçon n’a pas été dans la foulée saisi, son identité était précisée, son portrait diffusé, et des investigations menées. Le lendemain, la brigade de recherche de Nouméa, chargée de l’enquête, arrêtait le jeune individu sur la voie publique à Koutio. Et l’ensemble des pièces volées était découvert en un endroit de Dumbéa.

Placé en garde à vue, tout ce petit monde a été présenté au parquet samedi : le majeur et le mineur tireur ont été incarcérés au Camp-Est en attendant leur jugement le 23 novembre prochain ; le dernier énergumène, également âgé de 17 ans, a été placé sous contrôle judiciaire avant son passage devant les juges le 24 de ce mois. Les magistrats ont du travail, la liste de leurs infractions est longue.

 

Y.M. Source : Les Nouvelles Calédoniennes Mar 02 Nov 2010.

Par Police Municipale dossier de presse
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Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 09:58
quad
Le pilote d'un quad est activement recherché par les policiers et les gendarmes d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) après avoir renversé et blessé un policier municipal à l'occasion d'un mariage a-t-on appris de source proche de l'enquête.

L'homme faisait partie des invités à la cérémonie, célébrée au centre-ville de la commune avec un long cortège de voitures et de motos. Selon les premiers éléments de l'enquête, il semble qu'il n'ait pas supporté les injonctions de deux policiers municipaux réglant la circulation devant l'hôtel de ville.

Le conducteur du quad aurait fait mine d'obtempérer en s'éloignant de la foule avec d'autres motards, avant de prendre son élan et revenir percuter l'agent tandis que son collègue parvenait à esquiver de justesse en plongeant à terre, selon la même source. Le blessé a été transporté à l'hôpital d'Aubagne où son état est jugé sérieux.
 
La Provence - Publié le samedi 18 septembre 2010 
 
 
 
Par DPPM
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Vendredi 17 septembre 2010 5 17 /09 /Sep /2010 14:47

USPPMUSPPM UNION SYNDICALE PROFESSIONNELLE DES POLICIERS MUNICIPAUX.
Depuis 1970 : Le 1er syndicat leader de police municipale.

 

La retraite des policiers municipaux : L'USPPM est solidaire avec le mouvement de contestation concernant le régime des retraites car non seulement le volet social des policiers municipaux n'a pas été revalorisé lors des diverses rencontres, mais l'absence de reconnaissance du métier nous font entrevoir un avenir bien morose.
 

Nous devrons donc cotiser 40 années, l'âge de la retraite passera de 60 à 62 ans.

Après des années de bons et loyaux services, à assurer le bon ordre, la sécurité, la salubrité et la tranquillité publique, le policier municipal partira à la retraite avec une bien maigre pension !

Le régime indemnitaire de ce cadre d'emploi est en effet laissé à la libre appréciation des collectivités or peu ou prou de primes sont prises en compte dans le calcul des retraites.

Viennent s'ajouter la liste des victimes du devoir dans notre profession qui s'allonge.

 

Les derniers évènements :

Des policiers municipaux agressés et blessés, la énième étude qui a lieu concernant nos missions et nos prérogatives sans qu' aucune solution concernant notre sécurité de semble avoir été prise.

Dans ces circonstances, puisque le gouvernement n'entend pas les revendications légitimes des policiers municipaux, nous ne pouvons qu'être solidaires de ce mouvement de contestation et ce sera donc dans la rue et aux cotés des autres formations syndicales que nous manifesterons notre désapprobation !

 

Nous invitons d'ores et déjà tous les policiers municipaux (car nous sommes tous concernés) à fermer les postes de police, le 23 septembre 2010 et à se joindre à nous.

 

M Jean Louis Del Pistoia
Directeur national de la communication
Tel : 0692871440 - E-mail : communication@usppm.fr
_____________________________________________________________________________________________
Siege National: BP 30 - 34 402 LUNEL CEDEX - Le site www.usppm.fr

Par Police Municipale dossier de presse
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Vendredi 17 septembre 2010 5 17 /09 /Sep /2010 14:27

senat

LOPPSI 2 : Le Sénat approuve les dispositions relatives aux polices municipales et accepte de nouveaux amendements.

Du 7 au 10 septembre, le projet de Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure et ses 417 amendements ont été examinés par le Sénat.
Le texte adopté confirme les nouveaux pouvoirs des policiers municipaux, ainsi que les dispositions visant à simplifier les procédures d'agrément et d'assermentation.

Analyse des amendements adoptés, rejetés ou retirés : 

L'article 32 ter avait été introduit lors de la discussion à l'Assemblée nationale. Il visait à confier aux directeurs de police municipale le statut d'agents de police judiciaire. (APJ20)

Il a été confirmé par le Sénat. Il sera nécessaire que la convention de coordination prévoit cette compétence.
En outre, il est précisé que ces agents « secondent dans l'exercice de leurs fonctions les officiers de police judiciaire relevant des 2°, 3° et 4° de l'article 16».

 

Les directeurs de police municipale auront donc pour mission de seconder dans leurs fonctions les OPJ de la police et de la gendarmerie nationale, de constater les crimes, délits et contraventions par procès-verbal et de recevoir des déclarations par procès-verbal.

 

Afin d'encadrer ces nouvelles modalités d'action de la police municipale sous le contrôle d'OPJ, un décret en Conseil d'Etat viendra préciser les conditions dans lesquelles s'exerceront les fonctions de directeur de police municipale. Il s'agit de l'apport de l'amendement n°71 rectifié.

A noter que lors des débats, plusieurs chiffres ont été évoqués concernant le nombre de directeurs de police municipale concernés. Si le Sénateur J.-P. Sueur évoquait le chiffre de 20 directeurs, le Ministre de l'Intérieur faisaient référence à 86 communes.

L'article 32 quater qui permet aux agents de police judiciaire adjoints de procéder à des contrôles d'identité est adopté sans grande discussion.

 

Les agents de police municipale, seront donc autorisés à procéder à des contrôles d'identité sur la base de l'article 78-2 du code de procédure pénale.

 

L'article 32 quinquies tel que retenu par l'Assemblée nationale étend aux APJA la possibilité de dépistages d'alcoolémie dans les cas prévus à l'article L. 234-9 du code de la route (pour les OPJ : sur instruction du Procureur ou à leur initiative et pour les APJ et désormais APJA : sur l'ordre et sous la responsabilité des OPJ). Il n'avait pas été prévu cependant de modifier l'article L. 234-3 du code de la route pour permettre aux APJA de procéder à des dépistages d'alcoolémie dans les cas d'accident ou de commission de certaines infractions au code de la route.

Il a été proposé d'harmoniser les dispositifs et de prévoir la possibilité de dépistages d'alcoolémie par les APJA, de même que l'obligation pour certains d'entre eux de rendre compte immédiatement aux OPJ, en cas de dépistage. 
Toutes ces dispositions ont été adoptées, ce qui modifie considérablement l'article 32 quinquies.

L'article 31 ter du projet de loi étendait aux agents de police judiciaire adjoints la possibilité de dépistage de stupéfiants en cas d'accident, lors de la commission de n'importe quelle infraction au code de la route ou s'il existe des raisons plausibles de soupçonner l'usage de stupéfiants (modification de l'article L.235-2 du code de la route).

La possibilité pour les APJA de procéder à des dépistages de stupéfiants lorsqu'ils agissent dans le cadre des réquisitions du procureur de la République a été ajoutée par amendement, de même qu'un plus grand encadrement des APJA. Ils agiront sur l'ordre et sous la responsabilité effective d'un OPJ de la gendarmerie ou de la police nationale territorialement compétent et devront rendre compte immédiatement aux OPJ en cas de dépistage positif.

 

Ces dispositions ont été adoptées par les sénateurs.

Pour ce qui est de l'agrément et de l'assermentation, les dispositions de simplification retenues par l'Assemblée nationale sont validées par le Sénat. Il est toutefois précisé que « en cas de recrutement par une commune ou un établissement de coopération intercommunale situé sur le ressort d'un autre tribunal de grande instance, les procureurs de la République compétents au titre de l'ancien et du nouveau lieu d'exercice des fonctions sont avisés sans délai. »

Enfin, la fouille des bagages pourra être opérée, entre autres par les agents de police municipale, à l'occasion des manifestations sportives, récréatives ou culturelles regroupant 300 personnes et non plus 1500 (modification de l article 3-2 de la loi n° 83-629 du 12 juillet 1983 réglementant les activités privées de sécurité).

Petit tour d'horizon des amendements retirés ou rejetés : 

Un amendement avait pour objectif de permettre aux agents de police municipale l'accès à certains fichiers de police.

Ainsi pour les nécessités de l'exécution de leurs missions et dans le cadre des procédures de constat d'infraction pour lesquelles les policiers municipaux sont habilités, ils auraient pu être autorisés, par le préfet, sur demande du maire, à consulter directement les bases de données informatisées concernant : l'identification des véhicules, le fichier national des permis de conduire, le fichier des personnes recherchées et le fichier des véhicules volés.

 

Cependant, M. Jean-Patrick Courtois, rapporteur du projet, a rappelé que certains de ces fichiers ne pouvaient être consultés que par un faible nombre de policiers et de façon très restrictive et qu'un tel élargissement des pouvoirs de la police municipale méritait une large réflexion. Brice Hortefeux confirmait qu'une réflexion devait être menée sur cette question.
L'amendement a été retiré par le Sénateur Nègre qui a pris acte de l'engagement d'une réflexion à ce sujet.

A également été retiré l'amendement visant à conférer aux policiers municipaux la qualité d'APJ20 pour relever les infractions qui entrent dans le champ d'application de leurs prérogatives.  

Enfin, il était proposé que la tenue des ASVP soit définie par décret en Conseil d'Etat. Sur ce point également, le rapporteur renvoie à une réflexion ultérieure.

Source : Métier Sécurité

Par Police Municipale dossier de presse
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Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /Juil /2010 23:09

400 F 4842726 YEXONaJJVKyrGstlEJLsRDUIvXDlDIrcL'agression de trois policiers grenoblois hier vers 15h30 sur la place des Géants à la Villeneuve ne va certainement pas arranger les choses entre la mairie et ses policiers de terrain.

En effet, trois policiers municipaux qui patrouillaient hier en milieu d'après-midi dans le quartier de la Villeneuve ont été menacés par un homme brandissant une arme de poing selon un communiqué du syndicat national des policiers municipaux.

Un des agents présents sur les lieux nous a confirmé cette information et raconté ce qui s'était passé.

Braqués avec un pistolet automatique :

« Nous effectuions une patrouille pédestre sur la place des Géants. Nous sommes allés au contact d'un groupe de jeunes pour discuter du climat général. On se trouvait à proximité d'un escalier et tout se passait bien quand j'ai entendu une voix dire "cassez-vous". Un individu portant une casquette et une capuche est alors arrivé en tenant un pistolet automatique. »

Selon nos informations, l'individu aurait menacé de mort plusieurs des fonctionnaires présents, non armés ni même munis de gilets pare-balles, avec un pistolet automatique. L'homme, qui serait selon les témoins âgé de 16 à 18 ans, a ensuite pris la fuite dans la cité.

Les policiers ont déposé une plainte. Hier soir, certains policiers municipaux envisageaient d'exercer un droit de retrait et de ne plus patrouiller dans les quartiers difficiles avant d'avoir reçu un équipement adéquat.

Contactée à plusieurs reprises, la Ville de Grenoble n'a pas donné suite à nos sollicitations.

Une enquête aurait été ouverte et confiée à la sûreté départementale.

Une plainte contre le Maire ?

Dans son communiqué, le SNPM indiquait son intention de déposer rapidement une plainte pour mise en danger de la vie d'autrui contre le maire de Grenoble, conformément à la ligne de conduite du syndicat qui veut poursuivre les collectivités territoriales n'ayant pas mis à la disposition de leurs policiers municipaux les moyens de défense et de protection nécessaires.

Source : Le Dauphiné

Par Police Municipale dossier de presse
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Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /Juil /2010 14:30
jean francois copeJean François Copé a estimé que la Police Municipale était aujourd'hui
"Un complément de la Police Nationale" et que "L'Etat ne pouvait pas tout".

Après les violences qui ont agité Grenoble et Saint-Aignan (Loir-et-Cher), le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, Jean-François Copé a jugé, mardi 20 juillet, qu'aujourd'hui la police de proximité c'était la Police Municipale".

Invité de France Inter mardi matin, le député maire de Meaux était interrogé sur les questions de sécurité et la disparition de la police de proximité.

"C'est des vieilles lunes, on est bien loin de tout ça", a jugé Jean-François Copé.

"La vraie police de proximité aujourd'hui c'est la Police Municipale c'est en ça que je donne l'exemple de Meaux, où nous avons des quartiers difficiles".

Selon lui, grâce à la Police Municipale, "Nous avons réussi à faire fortement baisser la délinquance, c'est un investissement, mais ça change beaucoup de choses".


"L'Etat "ne peut pas tout"


"L'erreur c'est de penser que c'est à l'Etat de tout faire, c'est pas vrai, l'Etat, il ne peut pas tout faire", a estimé le chef de file des députés UMP, précisant que "le rôle des municipalités à travers la police de proximité que constitue la police municipale en complément de la police nationale, c'est ce qui permet à tout le monde de fonctionner ensemble".

"Vous coordonnez ça avec le parquet, c'est très important, et vous suivez les familles à problèmes parce que bien souvent, quand vous avez des mineurs délinquants, c'est l'ensemble des familles concernées qui nécessitent une très grande vigilance", selon Jean-François Copé.

Les violences qui ont secoué Grenoble et Saint-Aignan (Loir-et-Cher) ont réactivé le clivage gauche-droite sur la sécurité, l'UMP soutenant sans conditions la politique gouvernementale, alors que la gauche dénonce "l'échec" d'une vision "manichéenne".

Source : Le Nouvelobs.com



Par Police Municipale dossier de presse
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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 13:37

alain-marleixMonsieur le préfet, Monsieur le sénateur-maire (Jean-Paul FOURNIER), Mesdames et Messieurs les policiers municipaux, Mesdames et Messieurs.
Je suis très heureux de me retrouver parmi vous pour inaugurer le nouveau poste de police municipale de Nîmes. Je voudrais commencer par rappeler que les policiers municipaux ont une place essentielle dans le dispositif de sécurité intérieure.

 

Par vos missions, vous assurez un rôle indispensable au service de vos concitoyens. Par votre présence et votre action au plus près des réalités, vous contribuez significativement à rassurer les personnes les plus fragiles, à maintenir la tranquillité et la sécurité dans votre ville, à créer les conditions d'une vie sociale paisible.

Je sais cependant que tant les maires que les organisations syndicales représentant les polices municipales, s'interrogent parfois sur leur positionnement par rapport aux forces de sécurité nationales.

C'est pourquoi Brice HORTEFEUX a annoncé lors de la réunion du 27 mai en présence des six syndicats représentatifs des policiers municipaux, le lancement d'une étude de l'inspection générale de l'administration sur la place des polices municipales dans le dispositif de sécurité intérieure.

Cette étude permettra de bien préciser les missions de la police municipale. Dès à présent, j'ai demandé que les conventions de coordination fassent l'objet d'un réexamen.

Toutefois, et j'ai eu l'occasion de le répéter aux syndicats représentant les policiers municipaux, chaque maire restera libre, tant de créer ou non une police municipale que de définir ses missions. Il est en tout état de cause très important à mes yeux que les agents de police municipale disposent de tous les matériels, notamment des moyens de protection, adaptés aux missions qui leur sont confiées.

 

Je sais que c'est le cas dans votre ville monsieur le maire. L'Etat est également très attentif aux évolutions statutaires qui doivent accompagner le développement des missions des policiers municipaux. C'est pourquoi j'avais demandé un rapport au préfet Ambroggiani, afin de formuler quelques propositions dont certaines sont en cours de mise en œuvre (formation, revalorisation des catégories B, simplification de l'agrément) ou le seront prochainement, création d'une médaille d'honneur, réforme de la catégorie A).

Je sais que certains d'entre vous auraient souhaité des avancées complémentaires en matière de salaires et de retraites. Cependant, il faut tenir compte du contexte financier qui s'impose actuellement à l'ensemble des administrations publiques.

 

Le gouvernement ne peut imposer à l'association des maires de France, qui représente les employeurs, des mesures salariales, sans concertation. De même l'équilibre de la caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales ne permet plus d'octroyer des bonifications nouvelles. Néanmoins, afin de montrer l'importance que le gouvernement accorde aux policiers municipaux, j'ai réuni les syndicats représentatifs de la police municipale le 28 mai en présence du président de l'association des maires de France, Jacques PELISSARD. Deux groupes de travail techniques ont été mis en place, l'un sur la formation avec le CNFPT, l'autre sur l'amélioration du régime indemnitaire avec l'AMF qui s'est réuni dernièrement et se réunira à nouveau à la rentrée. 

Je n'insisterai pas trop longtemps sur le projet immobilier car les précédents intervenants ont dit l'essentiel. Je me contenterai de souligner trois points. Tout d'abord, un nouveau bâtiment était important pour la qualité du travail des policiers municipaux et l'accueil du public. C'est à vous, monsieur le Maire, cher Jean-Paul FOURNIER, qu'en revient tout l'honneur et le mérite. C'est un effort important que vous consentez. Par ailleurs vous vous êtes engagé dans un plan de développement de la videosurveillance sur trois ans. 

C'est un choix important puisqu'il permettra de sécuriser les espaces publics sensibles et sera, le cas échéant, une aide précieuse pour les enquêtes. L'Etat vous apporte son aide à travers le fonds interministériel pour la prévention de la délinquance qui vous a déjà attribué une subvention de 186 000 euros pour 2010.

 

Enfin, je précise que le poste de police municipal abritera un « point contact police », c'est à dire un bureau affecté à la police nationale où pourront être déposées des plaintes et traitées les convocations pour affaires judiciaires.

 

Au-delà de l'indéniable service de proximité que cela représente pour la population, je suis très satisfait d'avoir une nouvelle preuve de la bonne entente qui règne entre services polices municipale et nationale.

 

Je termine en ayant une pensée pour votre jeune collègue, Aurélie Fouquet, décédée dans des circonstances dramatiques. Je veux assurer à sa famille mon soutien ainsi que celui du Gouvernement.

 

Alain MARLEIX Secrétaire d'État à l'Intérieur et aux Collectivités territoriales.

 

Par Police Municipale dossier de presse
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Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /Juin /2010 20:17

USPPM

 

UNION SYNDICALE PROFESSIONNELLE DES POLICIERS MUNICIPAUX.

COMMUNIQUE : On évite le drame !

Le 11 juin 2010 Aujourd'hui encore, le drame a été évité : des policiers municipaux de la commune de Mesnil St Denis, en faction devant une école sont avisés d'une rixe à la poste, ceux-ci arrivent sur les lieux et il s'agit d'un braquage à main armée, qui a déjà fait plusieurs blessés parmi les convoyeurs de fond ainsi que le personnel de la poste.

 

Ceux-ci arrivent donc armés d'une arme "terrifiante" un TONFA, avant d'être doté d'une arme encore plus "terrifiante" : le TAZER, alors que les malfrats utilisent des armes lourdes, ces agents avaient bien remarqué que deux véhicules circulaient à vive allure, mais ne pouvaient se douter qu'il s'agissait de malfaiteurs, il est évident que ceux-ci ont frôlé la mort, de plus, le véhicule des braqueurs dans sa fuite a également heurté leur fourgon... l'USPPM ne peut plus accepter que les maires, ne s'assurent pas que les agents de police municipale exercent leurs missions en toute sécurité. Ce n'est plus le moment de tergiverser, les conditions d'armement des agents de police municipale doivent être revues ! En tout état de cause, l'USPPM recherchera les responsabilités, comme elle l'a souligné lors d'une entrevue au ministère de l'Intérieur car les maires se doivent d'assurer la sécurité des fonctionnaires placés sous leurs ordres. Combien faudra t-il encore de victime du devoir pour admettre qu'il n'existe aucune mission de police municipale non dangereuse ?

 

Jean Louis Del Pistoia

directeur national de la communication de l'USPPM

 

 

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Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /Juin /2010 19:16
Par Police Municipale dossier de presse
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