Deux jeunes de 20 et 28 ans ont été condamnés à un mois ferme pour avoir outragé et frappé des gendarmes et policiers municipaux, dans la nuit de jeudi à vendredi. Ils faisaient partie d’un groupe qui buvait de l’alcool sur le parking du collège d’Auteuil.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, plusieurs sifflements retentissent dans la nuit de Dumbéa, aux abords du parking du collège d’Auteuil. Juste au moment où passe un équipage de gendarmerie. Les militaires portent immédiatement leur attention sur un petit groupe de jeunes, en train de boire des bières, dans la fraîcheur et la quiétude de la nuit, sur le bitume du parking. Un endroit assurément très sympathique pour boire un coup.
Dans l’optique d’une éventuelle contravention pour consommation d’alcool sur la voie publique, les gendarmes s’acheminent donc sur la voie du contrôle d’identité. « Nous leur avons par ailleurs demandé de s’expliquer sur ce sifflement, raconte l’un des gendarmes, venu témoigner à la barre hier. En guise de réponse, ils nous ont demandé si on voulait se battre. » A partir de ce moment-là, les choses commencent à dégénérer. L’un des excités pointe son doigt sur les galons d’un gendarme. « Je lui ai demandé de garder ses distances », reprend le militaire. Avant que le jeune ne tente d’arracher les insignes. Les insultes fusent ensuite de tous les côtés.
La police municipale à la rescousse
Le tableau s’enrichit ensuite de quelques agents de la police municipale, dont les locaux sont situés à proximité. « On a entendu du bruit, on a décidé de venir en soutien, au cas où les choses dégénéreraient. » Dans la confusion, l’un des jeunes est plaqué au sol. C’est à ce moment-là qu’il aurait voulu saisir l’arme de service d’un gendarme. Une fois relevé, il est poussé en direction du fourgon. La dernière surprise de la soirée se présentera sous la forme d’un coup de pied envoyé à l’un des agents de la police municipale, au niveau du menton. Bilan des courses : deux interpellations et trois jours d’ITT pour un gendarme et un policier. Et des explications peu convaincantes, en forme de « j’ai peut-être insulté, mais quand j’étais à terre ». Le juge interroge encore : « Que signifiaient les sifflements ? » « Quels sifflements ? », répond l’un des deux jeunes.
Le procureur requiert trois et quatre mois ferme. La défense s’interroge sur le fait que l’intervention visait à constater une ivresse qui n’a finalement pas été établie par la procédure. Les deux jeunes de 20 et 28 ans ont écopé d’un mois ferme. Une peine qu’ils ont commencé à exécuter sur-le-champ.
Sources : Nouvelles Calédoniennes du 28 Avril 07.
MONTPELLIER, 23 avr 2007 (AFP) - 17h33
Coups de couteau mortels sur un commerçant: un barman mis en examen
Un barman de La Grande-Motte (Hérault) a été mis en examen lundi pour "assassinat" après avoir frappé mortellement de plusieurs coups de couteau un commerçant de 60 ans, à la sortie d'une boîte de nuit, a-t-on appris de source judiciaire. Le barman, âgé de 41 ans, en état d'ivresse au moment des faits, a frappé sa victime vers 03H30 dans la nuit de samedi à dimanche, d'une dizaine de coups de couteau, au thorax et dans le dos, avant de lui couper partiellement la main gauche, a-t-on précisé de même source. Le commerçant est décédé de ses blessures, malgré les soins des pompiers. Le barman avait été interpellé peu après les faits dans le quartier de la boîte de nuit, également club échangiste, par une patrouille de police municipale qui effectuait une ronde de nuit, et placé en garde à vue. Placé en cellule de dégrisement dans un premier temps, il a été présenté au parquet de Montpellier lundi et a reconnu les faits. La jalousie serait à l'origine de cette agression, car l'agresseur qui avait une relation avec l'épouse du commerçant, ne supportait pas cette rivalité amoureuse, a-t-on encore indiqué.
Source ; dépêche AFP.
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 11 AVRIL 2007 :
Le Policier Municipal qui a riposté consécutivement à la sauvage agression dont il été l'objet ainsi que son collègue, blessant lors de l'intervention un délinquant à l'épaule, a été mis en examen pour violences volontaires.
Rapidement le syndicat Alliance police nationale s'est empréssé de récupérer l'affaire avec l'affligeante et aveugle complicité des médias démagogues. S'il est bien établi que jusqu'à présent rien ne prouve que notre collègue n'ait commis de faute, et que les dérapages en police municipale sont faits rarissismes, Alliance ne s'est pas privé d'utiliser l'incident à des fins strictement politiques. En éffet les policiers municipaux contrairement à ce qui a été diffusé dans la presse sont aujourd'hui fréquement armés en 4e catégorie, et disposent contrairement à ce qui a été affirmé, d'une formation au tir qui n'a rien à envier à celle de leur homologues de la police nationale.
La volonté des policiers municipaux n'étant pas d'enter dans ce jeu, nous nous contenterons de juger que ce syndicat serait bien plus avisé de se préoccuper de ce qui se passe chez lui. Le juge d'instruction de Saint-Brieuc devra donc répondre à la question de la légitime défense après l'interpellation qui a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche.
Le contexte : Il est 1 h 20 du matin, deux policiers municipaux patrouillent dans le centre-ville. Ils abordent un groupe de jeunes qu'ils soupçonnent de vouloir voler un scooter. Ça dégénère.
Selon la procureure, Maryvonne Caillibotte, le chef de la police est brutalisé et jeté à terre. « Considérant qu'il était en difficulté, il a tiré une balle en l'air », explique la magistrate. À son tour, le second policier, âgé de 40 ans, fait usage de son revolver, et blesse l'individu à l'épaule. « Lui aussi s'est senti menacé. "L'était il, c'est tout le noeud du problème", s'interroge la procureure qui a ouvert une information judiciaire. Elle a mis le fonctionnaire en examen pour « violences volontaires avec arme par personne dépositaire de l'autorité publique ». Il a été placé sous contrôle judiciaire.
La Fédération autonome de la fonction publique territoriale (FAFPT) qui a promptement réagi à cette affaire rappelle "Qu'en matière de formation au maniement des armes, les policiers municipaux suivent des formations obligatoires et qu'ils sont souvent bien souvent plus assidus au tir que certains de leurs collègues des forces de police de l'État."
Gérard Huet le maire quant à lui confirme que ses agents « bénéficient de deux formations par an, validées par le préfet, ainsi que des séances d'entraînement au tir ».
Par ailleurs ce maire soutient sans réserve le policier mis en examen.
La colère monte chez les policiers municipaux d’Ile-de-France. Révélée hier, l’agression jeudi dernier d’une policière à Emerainville (Seine-et-Marne) survient quelques jours après qu’un autre policier municipal ait reçu une balle dans la jambe à Etampes (Essonne). Le projectile avait été tiré par un fusil à lunette 22 Long Rifle, alors que la police interpellait un homme après des violences urbaines.
A Emerainville, la policière de 47 ans, avait été passée à tabac trois heures après l’interpellation d’un jeune homme pour une affaire de caillassage. L’enquête n’a pas encore pu déterminer s’il existait un lien entre cette interpellation et l’agression. La policière souffre d’un nez cassé, un traumatisme crânien, et un enfoncement de la cage thoracique. Celle ci est d’autant plus choquée qu’elle se présente comme une policière «proche des habitants». Ce que l’on confirme dans son entourage.
«Cinq personnes cagoulées»
Il était environ 17h30 jeudi dernier. Elle marchait avec un collègue, le long du quartier sensible de la ville. «On avait été appelé pour un animal mort… On retournait au poste. Puis on est tombé sur un groupe de cinq personnes, cagoulées, qui sortaient d’un fourré. L’un a sorti une bombe lacrymogène. J’ai mis la main а mon arme, mais je me suis ravisée », poursuit la policière. Alors qu’elle cherche а s’enfuir, l’un des agresseurs la met à terre. « J’ai pris des coups а la tête, dans les côtes. Puis ils m’ont sauté dessus а pieds joints. » Les deux policiers finissent par trouver une issue. Suzanne s’est vue prescrire onze jours d’ITT.
Aujourd’hui, le syndicat de police Union nationale des agents de police municipale (UNAPM) dénonce par la voix de son représentant en Ile-de-France, Arnaud Libert, « un quotidien de plus en plus violent. » Le syndicat revendique une rémunération en conséquence, et l’intégration dans le salaire de base de la prime de police, qui peut aller jusqu’à 20 % du salaire, est aujourd’hui accordée à la discrétion du maire. «La retraite des gardiens est calculée sur leur salaire net (1200 euros pour un débutant, 1900 euros en fin de carrière) et se monte à 900 euros. Elle serait supérieure avec l’intégration de cette prime.»
Le maire de la ville, l’UMP Alain Kelyor, réclame de son côté que les policiers municipaux puissent porter des Taser, ces pistolets électriques, ou des flash-ball. «Le préfet le refuse. Or, avec ces armes non létales, la policière aurait pu se défendre.» Il déplore aussi les conditions de vie qui se dégradent dans le quartier sensible de la ville. «Une partie des jeunes veulent en faire un ghetto, et la chasse au flic devient leur préoccupation principale.»
Une marche silencieuse partira de la mairie samedi à 14h30.
Source : 20 Minutes.
Après l'agression tragique du chef de la police municipale de Chambourcy (Yvelines) mercredi, une autre fonctionnaire de la police municipale d'Emerainville cette fois a été sauvagement assaillie. Jeudi soir vers 17 h 30, 18 heures à une centaine de mètres du poste, non loin du quartier sensible du Clos-d'Emery, Adeline*, 47 ans, patrouillait à pied dans la rue à proximité du poste de police municipale dans la rue du Lapin-Vert en compagnie d'un agent de surveillance de la voie publique. Une source proche de l'enquête raconte qu'ils se sont étonnés de voir un scooter passer deux ou trois fois près d'eux pendant qu'ils contrôlaient un administré. [2007-03-22 10:05]
PARIS (Reuters) - Le patron de la police municipale de Chambourcy (Yvelines), Christian Maréchal, a été retrouvé tué à coups de couteau à son domicile mercredi soir, apprend-on de source policière.
Son épouse, qui l'attendait en vain à la sortie d'une réunion, a appelé un voisin qui s'est rendu au domicile du couple et a retrouvé cet homme de 59 ans mort. Il avait reçu 17 coups de couteau.
Etant donné l'absence d'effraction et de désordre dans le logement, les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles jugent peu crédible l'hypothèse d'un crime de rodeur et privilégient celle d'un acte à mobile passionnel ou privé.
L'enquête a été confiée au SRPJ de Versailles.
Source : agence Reuters
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Les polices municipales de CAEN, DINARD, ST BRIEUC, ST MALO, MARTIGUES, PERTHUIS, QUINTIN, PLAINTEL, TIGNES, LOUDEAC.....ainsi que le CNFPT ont participé à ce très bel ouvrage illustré de nombreuses photographies et consacré à la diversité des missions et aux moyens mis en oeuvres par les polices municipales "d'aujourd'hui".
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