Revue de presse et actualité police municipale
Date de création :
13-05-2005
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Vendredi dernier, les Policiers Municipaux ont découvert dans le square BOSSUYT à PACY,
neuf cocktails Molotov de fabrication artisanale, mais néanmoins prêts à l'emploi puisqu'il ne restait plus qu'à allumer les méches.
Une enquête de police technique à été réalisée par les Gendarmes de Pacy, des empreintes ont été relevées.
L'enquête est en cours.
Source: Eure Infos du mercredi 20 juillet 2005
Dernièrement, a eu lieu la remise de la médaille d'honneur de la police, au Chef de Poste Jean Luc Chaillan, en présence d'une nombreuse assemblée composée de Mr le Député William Dumas, du commandant de police Gilles Decelle représentant du Directeur Départemental de la Sécurité Publique du Gard, du Maire de Clarensac, du chef de la gendarmerie de Calvisson, de ses nombreux collègues, et de la famille du récipiendaire.
Le maire a exprimé sa satisfaction et beaucoup de fièrté lors de la remise de cette importante décoration à son chef de la police.
Cette récompense ponctue pour ce policier, les nombreuses années passées au service de la nation et des citoyens. Le maire a brossé un tableau du déroulement de carrière de JL Chaillan, qui a intégré la Police Municipale comme simple Gardien. Ayant gravi tous le échelons de la hiérarchie policière, il a été nommé Chef de service de classe exceptionnelle en Juin 2005.
Après ce rappel, le maire à accroché la décoration au revers de la chemise de l'intéressé sous le regard admiratif de son épouse et les applaudissements de l'assistance.
Source : Le Midi Libre.
Dans le cadre des 12èmes rencontres parlementaires sur la route et la sécurité routière, pour la première fois, il a été demandé à deux polices municipales de représenter cette force de police à l'assemblée nationale les 29 et 30 Juin. Les deux PM choisies ont été des villes de ROSNY sous BOIS 93 et BRY sur MARNE 94. Elles étaient associées à la Police Nationale, préfecture de Police de Paris, à une unité de la Compagnie Républicaine de Sécurité et à la Gendarmerie Nationale.
Les nouveaux équipements véhicules, radars, tenues ont été présentés à de nombreux parlementaires Députés, Maires, conseillers régionaux et divers représentants des autorités de police.
Cela a permis à notre profession d'être représentée et associée aux autres forces de police française.
Durant cette rencontre, il a été précisé que le ministre de l'intérieur allait reprendre le dossier PM à la rentée début septembre et que des nouvelles négociations allaient être entreprises avec les représentants syndicaux.
L'éffectif de la police municipale Athénienne ( 748 110 habitants hors agglo ) comprenait jusqu'a présent 126 agents, or pour répondre à la demande de service publique, 497 nouvelles recrues ont prêté serment devant le maire, Mme Dora Bakoyannis, portant le total des effectifs à 623 policiers.
Ces nouvelles recrues, suivent actuellement une formation de quatre mois dans deux centres de formation : Konitsa et Kozani, au nord de la Grèce.
Suite à cette formation initiale, ces agents prendront leurs fonctions en juin.
La formation est dispensée en collaboration avec lELAS (la police nationale grecque) dans ses centres de formation.
Plusieurs attributions sont conférées à la police municipale :
Salubrité et ordre publique, respect de la réglementation routière, patrouilles de surveillance, répondre aux plaintes déposées par les résidents athéniens, soit directement au numéro de téléphone de la police municipale, soit par le biais du 195, la Ligne dAssistance aux Citoyens.
Procéder aux inspections dhygiène et de sécurité dans les établissements de la ville.
(ces établissements comprennent : les cinémas, théâtres, restaurants, etc.)
Sassurer que les niveaux de bruit autorisés ne sont pas dépassés.
La police municipale travaille en équipes, 24 heures sur 24, sept jours sur 7, mais nest pas armée.
Les missions semblent très similaires aux nôtres, notez cependant que les PM sont formés dans les écoles de la police d'état.
Libreville, le débat sur la police municipale a refait surface.

Et c'est au maire de Libreville, André Dieudonné Berre, qu'est revenu le mérite de poser à nouveau le problème. Dans son discours de vux au chef de l'État, l'édile de Libreville avait sollicité le président de la République pour l'application effective de la disposition de la loi sur la Décentralisation qui confère à chaque conseil municipal le droit de créer une police municipale. Le Premier citoyen de la capitale avait même révélé que la solution Intermédiaire consistant à affecter des agents des Forces de police nationale (FPN) a déjà montré ses limites.
Mercredi encore, au cours d'un entretien avec la presse, André Dieudonné Berre est revenu sur la question. D'où notre intérêt pour le sujet aujourd'hui.
Il faut rappeler que la création de la police municipale fait partie des nombreuses dispositions de la loi 15/96 relative à la Décentralisation.
"Ce n'est pas avec moins de 100 policiers reçus des FPN et une dizaine de gendarmes que l'on peut gérer une capitale qui compte plus de 60 0000 habitants et ou règne une insécurité en tout genre."
Surtout que les agents mis à la disposition de la mairie ont parfois du mal à distinguer leurs missions de celles de la police d'État.
Actuellement, le besoin s'est accru. La situation nécessite davantage d'agents sur les marchés, les voies urbaines, les quartiers, etc. Mais, la véritable question devrait être de savoir comment faire pour combler le déficit d'agents ?
Deux réponses peuvent être apportées à cette interrogation : augmenter de façon exponentielle les effectifs mis à la disposition de l'Hôtel de Ville ou lui permettre de créer sa police, conformément à la loi 15/96 relative à la Décentralisation.
L'État central a-t-il les moyens aujourd'hui de renforcer considérablement le nombre d'agents mis à la disposition de la mairie ? Au regard des difficultés auxquelles les sont confrontées ses caisses; et de l'étendue de ses missions régaliennes, on est tenté de dire non.
Le conseil municipal de Libreville peut-il assurer financièrement cette charge ? Selon toute vraisemblance oui. Puisque les services de la mairie de Libreville ont même déjà élaboré un projet d'Arrêté portant organisation et attributions de la Direction générale de la police municipale de Libreville.
Selon les dispositions de ce texte, "la police municipale de Libreville constitue une ,force placée sous l'autorité du maire. Elle a pour objet d'assurer, "en relation avec les forces de Défense et de Sécurité, la sûreté, le bon ordre, la salubrité, et l'hygiène publiques sur toute l'étendue de la commune de Libreville. Elle dispose d'infrastructures, de moyens et de matériels propres, nécessaires à l'accomplissement de ses missions...
" Voilà qui devrait rassurer, les habitants de Libreville.
Source : Journal l'Union Plus.
Le Syndicat Alliance Police Nationale s'exprime à propos de la création des polices intercommunales.
Citation : "Forum Alliance Police Nationale"
"A lire sur les sites des syndicats de police municipale, il serait question de créations massives de P.M intercommunales, notamment dans les grandes zones urbaines pour assurer la sécurité disent-ils.
Et en plus Mme ROIG nouvelle ministre déléguée à l'intèrieur aura la charge de négocier avec ces syndicats de P.M, ( une réunion est déjà prévue en janvier ) et d'aprés eux elle aurait déjà demandée à ceux-ci de rèflechir sur des éventuelles augmentations des prérogatives de ces agents territoriaux, quant on sait que ce ministre, maire d'Avignon est une pro.police municipale.
Alors je dis danger,que nos syndicats et particulièrement Alliance soient trés vigilant,pour ne pas laisser faire n'importe quoi,sinon cela serait notre "mort" à plus ou moins long terme."
Actualité PM. NOUVELLES SERIGRAPHIES.

Décret n° 2005-425 du 28 avril 2005 relatif à la signalisation des véhicules de service des agents de police municipale, pris en application de l'article L. 412-52 du code des communes
NOR: INTD0500096D
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales,
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment ses articles L. 2212-5 et L. 2212-7 ;
Vu le code des communes, notamment son article L. 412-52 ;
Vu le code de la route, notamment ses articles R. 311-1, R. 313-27 et R. 313-34 ;
Vu la loi n° 99-291 du 15 avril 1999 relative aux polices municipales, notamment son article 24 ;
Vu l'avis de la commission consultative des polices municipales en date du 19 octobre 2004 ;
Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu,
Décrète :
Article 1
La signalisation des véhicules de service des agents de police municipale est fixée dans les annexes au présent décret, dont les dispositions s'appliquent à toutes les polices municipales, dans les conditions prévues à l'article 24 de la loi du 15 avril 1999 susvisée.
Article 2
Afin de distinguer la signalisation des véhicules de service des agents de police municipale de celle des véhicules de la police nationale et de la gendarmerie nationale, la couleur de cette signalisation est à dominante bleu gitane, ponctuée d'éléments de couleur rouge, dont la référence technique figure à l'annexe 1 au présent décret. Les mots : « police municipale » y sont inscrits aux emplacements et avec les dimensions indiqués dans les annexes au présent décret.
Article 3
Les véhicules terrestres d'un service de police municipale sont de couleur blanche et leur signalisation conforme aux prescriptions fixées aux annexes 1 à 4 au présent décret.
Les navires à moteur d'un service de police municipale ont une signalisation conforme aux prescriptions fixées aux annexes 1 et 5 au présent décret.
La signalisation des véhicules terrestres et des navires à moteur comprend des écussons dans les conditions définies dans les annexes au présent décret. Aucun élément, ni insigne, ni signe porté sur cette signalisation ne doit avoir de lien avec une organisation politique ou syndicale ou une appartenance religieuse.
Article 4
Les véhicules terrestres d'un service de police municipale sont des véhicules d'intérêt général prioritaires.
Ils sont équipés de dispositifs lumineux et sonores spéciaux mentionnés aux articles R. 313-27 et R. 313-34 du code de la route et définis par arrêté du ministre chargé des transports.
Ils peuvent également être équipés d'un dispositif de signalisation complémentaire mentionné à l'article R. 313-27 du code de la route et fixé par arrêté du ministre chargé des transports.
Article 5
Le ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales, le ministre de l'équipement, des transports, de l'aménagement du territoire, du tourisme et de la mer et la ministre de l'outre-mer sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 28 avril 2005.
Jean-Pierre Raffarin
Par le Premier ministre :
Le ministre de l'intérieur,
de la sécurité intérieure
et des libertés locales,
Dominique de Villepin
Remerciements à la PM de Colomar.
Depêche AFP Nice - Jeudi 12 Mai 2005
Christophe Tiozzo interpellé par la police municipale Du Cannet.
- L'ancien champion du monde de boxe Christophe Tiozzo a été interpellé mercredi vers 4h du matin après une course poursuite dans les rues du Cannet (Alpes-Maritimes) alors qu'il conduisait en état d'ébriété, a-t-on appris jeudi de source policière.
Mercredi à l'aube, les policiers municipaux du Cannet ont remarqué une voiture qui venait de griller un feu, et pris en chasse le véhicule. Après quelques minutes de poursuite dans les rues de la petite ville qui domine Cannes, la voiture a été immobilisée.
L'ancien boxeur qui conduisait la voiture, a été contrôlé avec un taux d'alcoolémie de 1,12 g/l, selon Nice Matin qui révèle les faits.
Conduit au commissariat avec ses deux passagers, il s'est vu retirer son permis pour six mois et risque près de 1.000 euros d'amende, ont indiqué des sources policières, précisant que M. Tiozzo, ayant copieusment insulté les policiers lors de son interpellation, est aussi poursuivi pour outrage.
Agence France Presse - AFP Nice
Un agent de la police municipale pris pour cible à Epinay-sous Sénart.
Sans son gilet pare-balles, un agent de la police municipale d'Epinay-sous-Sénart serait peut-être mort, hier après-midi, dans l'exercice de ses fonctions. L'homme a été blessé à une main par un projectile, lors d'un banal contrôle routier, par un conducteur en état d'ébriété. L'agresseur, âgé de 54 ans, a même tenté de le poursuivre avant de changer d'avis et de prendre la fuite.
Il s'est reclus chez lui puis, après négociation, s'est rendu aux forces de l'ordre au moment où le Raid, l'unité d'élite de la police, arrivait sur les lieux. Vers 13 h 50, hier, deux policiers municipaux organisent un contrôle routier, place du Général de Gaulle à Epinay-sous-Sénart. Ils remarquent alors une voiture faisant des embardées sur la route et décident de la stopper. L'un des agents reconnaît un personnage qu'il a souvent interpellé en état d'ébriété et le fait sortir du véhicule. Soudain, sans raison apparente, le conducteur sort un pistolet de petit calibre et tire sur le policier au niveau du coeur. La balle ricoche sur le gilet pare-balles et atteint sa main. L'agent, qui n'est pas armé, court se réfugier dans un café.
Contre toute attente, le tireur recharge et se dirige en marchant vers le débit de boissons. Un jeune homme se met alors à crier et l'agresseur s'immobilise, retourne à sa voiture et prend la fuite.
« Il y aurait pu avoir un massacre » « Si quelqu'un n'avait pas hurlé à ce moment-là, le type serait entré dans le bar et il aurait pu y avoir un drame », affirme un policier. « Le type était tellement saoul que personne ne pouvait prévoir ses réactions », confirme un témoin de la scène. Grâce à sa plaque minéralogique, les policiers nationaux du commissariat de Brunoy parviennent à déterminer l'adresse du conducteur. Très vite, des renforts sont envoyés sur place, vers 14 h 30, pour encercler la petite maison de ville. Un périmètre de sécurité est déployé et les voisins sont instamment priés de rester chez eux. Puis les négociations démarrent. « Quand nous avons appelé, c'est le fils du suspect qui a décroché, détaille le commissaire Gilbert Mabecque, responsable du district, qui a mené les discussions. Nous voulions connaître, en premier lieu, la situation dans la maison, l'état de son père et surtout savoir s'il y avait d'autres armes sur place. » Le jeune homme comprend très bien l'urgence de la situation et donne les renseignements au policier. Il lui apprend ainsi, pendant qu'il est au téléphone, que le tireur est attablé dans la cuisine... en train de boire des bières. Parallèlement, le Raid est alerté et se prépare à intervenir. Mais heureusement, vers 15 heures, alors que les premiers policiers encagoulés et puissamment armés, arrivent à proximité du pavillon, le commissaire Mabecque est rappelé par le jeune homme qui lui annonce que son père accepte de se rendre.
Le tireur, ancien chauffeur de taxi, est immédiatement placé en garde à vue. Le test d'alcoolémie révèle un taux de 2,32 g d'alcool par litre de sang. Malgré les perquisitions, l'arme n'a pas été retrouvée. Une information judiciaire devrait être ouverte demain pour tentative d'homicide.
Le Parisien du 29.04.2005

Pistolet automatique calibre 6.35mm
Fait divers - Le progrès de Lyon.
Les braqueurs ont la gâchette facile.
Hier entre Estressin, près de Vienne, et Feyzin, les malfaiteurs ont tiré à plusieurs reprises sur la police municipale, avant de disparaître à pied faute de voiture en état de marche.
Leur épopée a commencé au supermarché Champion d'Estressin. Vers 9 h 30, trois hommes encagoulés descendent d'une BMW immatriculée en Suisse et font irruption dans le magasin.
Deux d'entre eux sont armés, ils menacent les caissières et dérobent les fonds de caisse, plutôt maigres ce lundi matin. L'un des braqueurs se dirige donc vers les bureaux, où doit se trouver un coffre.
La porte, fermée à clé, lui résiste et il tire alors dans une paroi vitrée avant de réussir à entrer dans le local où une caissière fait une pause. Il la moleste, la traîne par les cheveux en lui ordonnant d'ouvrir le coffre, ce qu'elle ne peut pas faire. Comme la situation ne tourne pas à leur avantage, les braqueurs battent en retraite et rejoignent rapidement leur voiture.
Ils sont pris en chasse par le directeur du magasin, qui les poursuit avec sa voiture. Pas longtemps car, quelques centaines de mètres plus loin, sur la voie express, le conducteur de la BMW percute la voiture du directeur, et poursuit sa route vers le Nord et Lyon.
On perd alors la trace des braqueurs durant quelques minutes. Empruntent-ils la route ou l'autoroute ? C'est sur le CD 12, à Feyzin, qu'ils ne vont pas tarder à se manifester de nouveau. Probablement fébrile, le conducteur qui roule très vite percute en effet un camion-toupie transportant du ciment.
Sous l'effet du choc, la BMW est inutilisable. Les malfaiteurs, au nombre de trois ou quatre selon les témoins des divers épisodes de la matinée, tentent de braquer une première voiture, sans y parvenir. Une femme va faire les frais de leur hâte à trouver un nouveau moyen de locomotion. Cette automobiliste est extraite de sa Golf, sous la menace d'une arme et les malfaiteurs s'y installent rapidement pour poursuivre leur fuite.
C'est alors qu'une patrouille de policiers municipaux de Feyzin surprend les braqueurs, un malfaiteur se met alors à tirer depuis la Golf.
En riposte un policier municipal ouvre le feu. Un pneu de la Golf est crevé, les malfaiteurs s'enfuient à pied et parviennent à échapper au dispositif de recherche mis en place par la gendarmerie, puis la police judiciaire, chargée de l'enquête à la mi-journée.
Sources :
Christine Mérigot - Le Progrès De Lyon
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