La nouvelle est tombée ce matin : jean-paul burot et patrick lascoux sont convoqués devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Ils comparaîtront le 17 mars à
13h devant la 14e chambre et devront répondre d’injure et outrage envers un corps constitué.
L’affaire remonte à juin 2010. Une policière municipale vient d'être assassinée en service dans une fusillade avec des malfaiteurs à Villiers-sur-Marne.
Les élus observent une minute de silence en son honneur lors du conseil municipal.
jean-paul burot s’illustre en refusant de se lever.
Patrick lascoux, lui, est mis en cause pour avoir parlé de "bavure" à l’encontre du chef de la police municipale de Noisy-le-Sec, alors que celui-ci a toujours fait preuve d'une carrière exemplaire au service de la sécurité de ses concitoyens, ceci étant attesté par tous.
Mr Cédric MICHEL, Président du Syndicat de Défense de la Police Municipale (SDPM), avait à l’époque réagi et annoncé qu’il portait plainte contre les deux élus.
Il s’agit d’une plainte pour outrage contre jean-paul burot, et pour injure contre patrick lascoux.
L’affaire sera examinée le mardi 17 mars lors de l’audience correctionnelle de 13h00.
Merci à Mélanie CHALULEAU.
Un agent de la police municipale de St Denis de la Réunion est aux prises avec une élue chargée de la Sécurité.
Voici le lien vidéo ici :
http://www.linfo.re/Un-policier-en-conflit-avec-la-Mairie-de-Saint-Denis?ps=281213
Les collègues de St Denis semblent frappés de torpeur par crainte de représailles, alors que celui-ci a besoin de soutien,
nous appelons donc tous les policiers municipaux à le soutenir car personne n'est à l'abri d'une telle situation.
Nous comptons donc sur la solidarité dans notre corporation.
Cordialement
Mr Del Pistoia Jean Louis.
La nouvelle municipalité de la Ville de Toulouse est responsable de l'insécurité grandissante que vivent, au quotidien, ses Policiers Municipaux, durant leur travail.
Rappelez-vous !
Lors de la prise de fonction du nouveau maire, quelques syndicalistes l'ont rencontré.
L'entrevue en a inquiété, fort judicieusement, quelques uns. Votre habillement vous convient-il, questionna t-il ? Cette interrogation apparemment anodine nous révélait, éventuellement, la méconnaissance du premier élu quant au statut des Policiers Municipaux, mais surtout sa volonté de faire que nous ne soyons plus, durant son mandat, des Policiers municipaux à part entière.
Diminution des effectifs, du budget, des formations à l'armement, à l'intervention, casques de protection archivés à l'armurerie, suppression des nuits, redéploiement sur la quasi totalité du territoire de la commune qui nous rend vulnérables et invisibles et enfin, nouvelle définition de nos missions.
La stratégie est habile: nous sommes contre la Police Municipale mais comme nous ne pouvons pas faire disparaître ce service du jour au lendemain, nous nous en accommodons en le fondant dans la masse et en le cantonnant à faire à faire une pseudo-médiation qui est le fer de lance de notre conception de la sécurité.
La "Proximité" vient de ressusciter en la personne de l'ancien Directeur de la Sécurité Publique du Commissariat de la Police Nationale de Toulouse. Ce fonctionnaire à la retraite, remis en selle par sa nouvelle fonction élective à la sécurité des toulousains, entre en croisade contre celui qui la déchu et humilié et, bien naturellement, contre l'institution Police Municipale dans son ensemble.
Rappelez-vous ! Le discours officiel est bien rodé et distillé en permanence tous azimuts. Pour l'élu à la sécurité, peu importe si ces affirmations sont inexactes et assassines pour les premiers visés que sont les Policiers Municipaux de Toulouse. Monsieur l'élu, régulièrement, vous nous ridiculisez, nous discréditez aux yeux des administrés et nous mettez en danger par vos déclarations médiatiques délirantes, diffamatoires et irresponsables.
Les Policiers Municipaux de Toulouse aiment leur fonction. Ils ont acquis au cours de ces dernières années du professionnalisme et vous montrent, chaque jour un peu plus, leurs compétences, leur sens du devoir, du dévouement et de l'abnégation. Il y a quelques semaines, ils ont sauvé des eaux de la Garonne plusieurs fonctionnaires de la Police Nationale.
A présent, au centre de Toulouse, en milieu de semaine, jeudi 04 novembre 2010, peu avant 06 heures, une patrouille de la Police Municipale est requise par un
groupe de jeune gens qui s'est fait braqué par un individu armé.
Peu de temps après, l'agresseur revient sur place. Les Policiers Municipaux ont fait appel à la brigade anti-criminalité. Ceux-ci ne peuvent être sur place au moment du retour de l'individu armé.
A ce moment là, personne ne connaît les intentions de cet individu. Un des Policiers Municipaux, qui n'est pas armé de son révolver, à cette heure là, a un réflexe étonnant. Il use d'un
subterfuge et, courageusement, fait son travail en interpellant l'agresseur. Le journaliste, par une accroche audacieuse, titre: « Un Policier Municipal désobéit aux directives de Jean-Pierre
Havrin ».
Rappelez-vous ! Il est des désobéissances qui sont légitimes et honorables. Oui, Monsieur le journaliste il s'agit bien de solitude. Nous y sommes confrontés en permanence mais nos élus s'en désintéressent. Actuellement, des ordres stupéfiants vont nous contraindre à réagir rapidement. Il est demandé à certains Policiers Municipaux d'intervenir sans arme de 4 ième catégorie et en sous-nombre dans des quartiers qui sont situés en zone urbaine sensible.
Jusqu'à présent la Police Nationale devait obligatoirement être présente à nos côtés pour nous sécuriser. Dorénavant, notre sécurisation n'est plus de rigueur et
l'obligation est levée car les policiers nationaux doivent vaquer à d'autres tâches.
Aussi, l'on nous envoie dans des camps accueillant des gens du voyage. Dans les deux cas, des incidents inquiétants et pouvant nuire gravement à notre intégrité physique se sont produits.
Trop c'est trop, l'hypocrisie a assez durée. Ils jouent avec nos vies pour des raisons qui ne nous concernent pas. Nous devons saisir le Comité d'hygiène et de
sécurité, prendre connaissance de la Convention de coordination. C'est surréaliste; on est directement concerné et on ne connaît toujours pas son contenu. A t-elle été signée?
Légitimement, bien des questions se posent à nous.
Il nous faut exiger en permanence, lors de notre travail, le minimum pour pouvoir protéger soi-même et autrui.
Communiqué du SIPM du 25 Novembre 2010.
A Noisy le sec la ville est humiliée, et va être pointée du regard, suite à l’attitude indécente et déplacée de jean paul burot conseiller municipal du groupe de Gilles Garnier PCF lors de la réunion publique du conseil municipal du jeudi 27 mai 2010.
Mr burot garde il un ressentiment envers la police municipale ?
En effet celui-ci avait été interpellé le 10 Fevrier 2009 par la police municipale après avoir agressé un citoyen noiséen Mr François Duarte.
La vidéo du conseil municipal du 27 Mai 2010 :
Olivier Tracoulat, trahi par son ADN, pourrait
être un auteur des tirs meurtriers du 20 mai dernier. Après Malek Khider,autre membre du commando qui a échangé des tirs avec la police municipale le 20 mai dernier à hauteur de
Villiers-sur-Marne, au cours desquels Aurélie Fouquet, avait trouvé la mort.
Selon le Journal du Dimanche, Olivier Tracoulat, 35 ans, aurait été identifié par son ADN, retrouvé dans deux véhicules utilisés par les malfaiteurs. L’homme
pourrait être l’auteur de la rafale de Kalachnikov qui a coûté la vie à la jeune policière municipale de 26 ans.
Une rafale à laquelle un autre fonctionnaire, bien que touché à l’épaule, avait répliqué, persuadé d’avoir touché au moins un malfaiteur qui pourrait être Olivier Tracoulat, qui aurait perdu
du sang.
Les enquêteurs ont pu l’identifier grâce au Fnaeg (Fichier national automatisé des empreintes génétiques).
Le malfaiteur est loin d’être un inconnu pour la police. Il affiche même un CV des plus chargés. A 35 ans, il a déjà passé dix ans derrière les barreaux. Après de menus larcins, il est condamné
en 1997 à huit ans de prison pour braquage à main armée. Emprisonné à la centrale de Clairvaux, il participe en avril 2003 à une mutinerie, qui lui coûtera trois ans de prison supplémentaires.
Sorti de prison en 2007, Olivier Tracoulat aurait donc choisi de reprendre la voie du grand banditisme. Nul ne sait pour l’heure la gravité de sa blessure. Toujours selon le JDD, un troisième
homme, dont le visage apparaît sur une caméra de vidéosurveillance, est en cours d’identification.
Source : Europe1.fr
Le top départ est donné :COMMUNIQUE
L'USPPM revendique, les cartes sont dans les mains du gouvernement !
Depuis plus de 20 ans, les Ministres qui se sont succédés à Beauvau n'ont pas souhaité prendre en considération les revendications sociales des policiers municipaux, obéissant vraisemblablement à la puissante AMF qui fuit le débat face aux organisations syndicales.
L'USPPM a saisi les 597 Députés afin qu'ils interpellent Monsieur le Ministre sur les incidences manifestes des décrets de 2006 qui ont induits un blocage total de la progression des carrières de tous les cadres d'emplois constituant la Police Municipale notamment dû au détachement massif des agents de l'Etat,
L'USPPM constate également l'impuissance de l'Etat à faire appliquer, par de très nombreuses collectivités, les textes dont certains se devraient d'être en application depuis 2005, que des pressions sont régulièrement exercées contre les policiers municipaux qui osent dénoncer la non application de la loi.
Si certaines organisations syndicales ont dores et déjà appelés à la grève illimitée. des Timbres Amendes, l'USPPM, si rien ne bouge rapidement, appellera à la grève totale, une grève qui face à l'insuffisance des moyens de l'Etat à assurer la sécurité sans le concours de la Police Municipale considérée comme la troisième force de sécurité de l'Etat ne sera pas sans créer de sérieuses difficultés.
Le Ministre n'affiche pas clairement sa volonté de voir satisfaites l'ensemble des revendications sociales y compris sur le plan de la protection des policiers municipaux et des revendications statutaires, préférant se limiter à des emplâtres sur une jambe de bois, c'est pourquoi, comme toujours, l'USPPM défendra la profession et ses valeurs avec beaucoup de force et de conviction, car toutes ses revendications sont légitimes.
Jean-Louis DEL PISTOIA
Directeur de la communication
On la critique ou on l’applaudit. Depuis que Michèle Alliot-Marie a annoncé la création des « UTQ » (Unités Territoriales de Quartier), la police de proximité, supprimé par son prédécesseur Nicolas Sarkozy, refait parler d’elle. Sauf qu’à Aix, on n’en parle pas, on l’applique déjà.
Avec sa centaine d’agents, la police municipale (PM) d’Aix semble s’apparenter à une véritable unité de proximité.
« Pas question de se substituer à nos collègues de la police nationale, avec qui nous travaillons main dans la main, prévient le directeur de la PM, Hervé Eygazier. Mais nous sommes là pour faire de la surveillance, de la proximité et pour aller au contact de la population ».
Occuper le terrain, aller au contact
Parmi les missions qui lui sont dévolues, la PM a en effet la charge de patrouiller dans le centre et las quartiers d’Aix, et aussi dans les villes alentours : Luynes, Les Milles, Puyricard.
« On est à l’écoute, on prend contact avec las commerçants, on conseille les habitants. Bref, on est là » ajoute Hervé Eygazier.
Des sessions de prévention (sur les drogues et la sécurité routière notamment) sont aussi organisées dans les écoles, collèges et lycées pour informer. L’occasion aussi de maintenir un lien avec les jeunes, notamment dans les quartiers considérés comme sensibles.
« Mais attention, ils ne sont pas des éducateurs de rue, ce sont des policiers. Quand il faut faire de la répression, ils en font » explique Jules Susini, l’élu aixois en charge de la PM.
Un aspect répressif qui devrait être renforcé par l’installation de 37 caméras de vidéosurveillance, pilotées par huit agents basés dans les locaux de la PM.
« Cela nous permet d’occuper encore plus le terrain, se félicite Hervé Eygazier. On voit ce qui se passe et on intervient immédiatement. Je veux mes équipes réactives et disponibles. ».
D’ailleurs, une vraie collaboration s’est instaurée avec la police nationale. En permanence, pour ne citer qu’un exemple, un homme de la PM travaille à la salle de commandement du commissariat.
La Provence, édition du 17 janvier 2008-01-17
Communiqué de l'USPPM| Mai 2012 | ||||||||||
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